Balie Messenger Aka Selvin Ricketts - Sing Praises (CD) (Support d'occasion) Une découverte de digging pure et dure : ce pressage 2002 estampillé Black Fruit (référence MJMCD2023) révèle l’alias Balie Messenger derrière lequel se cache Selvin Ricketts. Un obscur artefact de la scène reggae/gospel jamaïcaine contemporaine, échappé des radars mainstream, qui témoigne de cette production indépendante foisonnante où le private press côtoie le sound system local. L’artwork sobre, typique des sorties mid-budget de l’époque, cache une rareté certaine sur le marché secondaire ; peu de copies ont circulé hors de l’île, faisant de ce CD un graal pour le collectionneur de roots authentique et de praise music hors des sentiers battus.

Sing Praises — Exemplaire NM / NM : État neuf de stock

-> Découvrir : Sing Praises (CD)

Cet exemplaire affiche une notation NM / NM (Near Mint) selon la grille Goldmine, soit l’équivalent d’un état « neuf de stock » (deadstock). Le jewel case standard ne présente aucune micro-rayure sur le boîtier clair, le hub central est intact, sans fêlure ni marque de pince, garantissant un maintien parfait du disque. La galette elle-même est immaculée : surface miroir sans la moindre trace de hairlines, aucune marque de lecture au laser, reflet argenté parfait. Le livret (s’il est présent dans cette édition Black Fruit) doit être exempt de pliure, d’oxydation des agrafes ou de jaunissement. C’est la copie de référence pour l’archivage numérique lossless (FLAC/WAV) sans risque d’erreurs C2, ou pour la vitrine du collectionneur exigeant qui refuse le moindre compromis sur l’intégrité physique du support.

Sing Praises — Exemplaire EX / EX : La patine du collectionneur

-> Découvrir : Sing Praises (CD)

La notation EX / EX (Excellent) signale un exemplaire manipulé avec soin, portant les stigmates discrets d’une vie en collection active. Le jewel case peut présenter de très fines swirl marks (micro-rayures circulaires) visibles uniquement sous un éclairage rasant, témoins d’un nettoyage passé ou d’un rangement fréquent, mais sans impact structurel. Le disque présente éventuellement de légères hairlines superficielles, inaudibles sur platine de lecture correcte (correction d’erreur C1 gérée nativement), sans skip ni pop audible. Le livret et l’inlay card arrière sont complets, coins vifs, texte lisible. C’est le compromis idéal pour l’audiophile qui veut écouter l’œuvre — ce roots spirituel porté par la voix de Ricketts — sans l’anxiété du mint absolu, tout en conservant une valeur marchande solide pour une rareté Black Fruit.

Protéger le hub : le point faible du jewel case

Le talon d’Achille du jewel case reste son hub central (le « dents » qui maintient le CD). Sur des pressages de 20 ans comme ce Black Fruit, le plastique peut se fragiliser. Conseil pro : ne retirez jamais le disque en tirant sur le bord extérieur. Exercez une pression douce et verticale au centre du hub avec le pouce pour libérer le mécanisme de verrouillage, puis saisissez la galette par le pourtour. Pour le stockage long terme, privilégiez des sleeves intérieures en polypropylène anti-statique (type Disckeeper ou Mobile Fidelity) plutôt que le paper sleeve d’origine souvent acide, et stockez les boîtiers à la verticale, serrés mais sans compression excessive, pour éviter la déformation du plateau ou la cassure du hub.